Navigation 20ème siècle
Dessin au trait d'un immeuble H. Sauvage On "réinvente" les terrasses-jardins en Europe du Nord, dans un souci de santé et de plaisir visuel des habitants : c'est l'époque des espaces accessibles et ensoleillés constitués par les balcons des immeubles à gradins (H. Sauvage).

Héritier des réflexions de F. Perret, Le Corbusier (1887-1965) déclarait dès 1927 à propos des "toits-terrasses" : "au lieu de perdre son terrain en y construisant sa maison, on le double". Auteur d'une "théorie du toit jardin", il fut le plus radical d'un groupe d'architectes utilisant la toiture-terrasse de façon plus ou moins manifeste dans les années 1925-1935 : G. Guévrékian, A. Lurçat, R. Mallet-Stevens, J.C. Moreux, etc.

Après la deuxième guerre mondiale, et en particulier au cours des années 60, la technique de l'étanchéité a connu un très fort développement, en particulier lors de la construction des "grands ensembles".
Pendant cette période ont été construites de très nombreuses terrasses inaccessibles ; elles n'ont pas laissé un excellent souvenir, notamment en raison du contexte de vie dans ces grandes cités.

Depuis les années 70, les nouvelles conceptions architecturales comme les nouvelles techniques d'étanchéité (bitumes élastomères) ont permis à la toiture-terrasse de retrouver une image positive synonyme de qualité de vie.
Utilisée pour ses avantages économiques, la toiture-terrasse conserve en effet l'énorme avantage de permettre aux habitants d'immeubles d'aménager - voire de retrouver - au-dessus de leurs habitations un espace de vie entre ciel et terre.
Depuis l'origine des constructions humaines, la toiture-terrasse constitue un mode de couverture noble et ambitieux.
Vue aérienne de terrasse accessible piétons

Précédente

Accueil | Panorama | Composants | Réglementation | Historique
Actualité | Chantiers | Vu sur Internet | Lexique | Plan du site | Annuaire